Bon, c'est fait après des semaines de rétention d'informations, j'ai craqué... Vous connaissez désormais le nom de la formation qui m'a le plus sidéré depuis fort longtemps, dans son genre: post-punk, guitares & claviers aussi tranchants qu'à la belle époque des batcaves, avec en plus des lignes de basses dignes des plus beaux phénomènes (Jah Wobble de Public Image Limited & Paul Raven (†) de Killing Joke)...
Pas grand chose qui risquait de me faire aimer ces Londoniens, me diront les plus caustiques d'entre vous ;-) !
Formations à cinq membres, ce qui ne m'aide pas davantage à me défaire d'un certain fétichisme pour le V...
Aussi en fait, je vous le dit tout de go: j'aime presque autant leur impact visuel que leur musique! Les mâles (hétérosexuels) & femelles (homosexuelles) comprendront -plus tard dans ce billet- cette phrase... Et saisirez alors la portée globale de mon admiration pour ce premier album; qui est véritablement renversant.

A propos de présence tangible, des gonzes capables de se prêter à ça:

ne peuvent pas être totalement sans talent, ni sans humour (noir?)...


Push my foot through the door,
so it don't close anymore.
Water - you speak endless water,
sounds like nothing at all.
Punch and Judas in tandem,
puppet or partisan.

Speak of the truth,
I don't think you ever do.
It's all so crude

Don't say gone

Callibrated Arkela,
wings of guardian.
Kaleido mathmatical,
man-boy,
chose a terminal doom,
I said 'are you my kind',
I said are you my kind.

Jewels in your eyes,
you're beautiful when you cry,
makes me die.

Au fait, pour conclure en beauté ce billet, voici une illustration de ce qui me fait presque autant aimer voir qu'entendre le WRM:
Potlatch
♥ ♥ ♥ ♥ ♥
Ravissante à tomber par terre, non? C'est bien aussi mon avis!
Mademoiselle, ne me demandez pas la lune... sauf à vouloir que la nuit soit orpheline!