Je parie que c'est -une fois de plus, après mon serveur photo il y trois mois- la carte mère qui est morte; avec en bonus cette fois, une barrette de mémoire (256Mo) grillée & malodorante. Je ne vous cache pas que ma première exclamation fut "Merde, encore! Fait chier!"... D'autant que j'avais la veille ré-agencer l'empilement "serveurs - switch - Freebox", pour une meilleure aération de la box & du switch...
Bon, que faire avec ça, maintenant?
Ben... malheureusement, pas grand chose! Les chances de trouver une carte mère compatible avec mon micro-processeur, en état de marche, sont proches de zéro (contrairement à une idée reçue, ce sont presque toujours les cartes mères qui lâchent les premières, pas les processeurs!)...

Alors quoi? Alors c'en est -aussi provisoirement que faire se peut, je l'espère!- fini pour ma radio.

Je me doute (vu le faible nombre d'auditeurs) que ce silence forcé n'est pas aussi pénible pour vous que pour moi; et que mon humeur ira mieux demain, ou après-demain. Ceci dit, je ne suis pas encore parvenu à chasser une certaine tristesse de mon esprit.

Voyez-vous la patte qui est véritablement rôtie ?!?

Peut-être est-ce plus visible ici...

Un antédiluvien Athlon 800Mhz, sur slot!

Ci-dessus, les entrailles de la bête... Comme vous pouvez le deviner à la gueule des composants (CPU, ventilo, radiateur...), l'age du bouzin était respectable... Tout autant que son étonnant parcours: c'est mon ami Rudy (ouaip, celui du Chaudron Baveur! MySpace, Facebook) qui m'en avait fait cadeau il y a quelques années. Cette unité centrale l'avait même accompagné en Martinique, et en était revenue avec une ch'tite grenouille toute séchée dans le châssis!

En attendant le retour de la "Radio Manolo", vous pouvez (re)découvrir les billets qui lui sont consacrés; et parlent -logiquement- de musique!
Voire même proposent d'en écouter / récupérer...

Et, pour nous séparer sur une note aussi magnifique que nostalgique, voici la vidéo d'une jolie adaptation par Björk (en duo avec Antony Hegarty, d'Antony and the Johnsons) d'un poème du Russe Fyodor Ivanovich Tyutchev:
The Dull Flame Of Desire.